Un aperçu de notre démarche.
Handicarrière est une plateforme consacrée au handicap, à l'inclusion et à l'emploi, dont la promesse tient dans son slogan : faire avancer sa carrière dans un environnement plus inclusif. Elle réunit des offres d'emploi, des actualités, des ressources, des événements et des quiz, à destination des personnes en situation de handicap qui construisent ou font évoluer leur parcours professionnel. Son actif distinctif est l'Index H : un score sur 100 qui évalue les entreprises et les écoles sur leur niveau réel d'accueil, et qui permet à un candidat d'identifier rapidement les organisations les plus engagées.
L'Index H change la nature de la conversation. Sur ce marché, tout le monde dit être inclusif et personne ne peut le prouver : les labels s'achètent, les pages carrières se ressemblent, et un candidat n'a aucun moyen de distinguer un engagement réel d'une opération de communication. Noter publiquement des entreprises, avec un score chiffré et un nom en face, est un geste que très peu d'acteurs osent — et c'est exactement ce qui crée de la valeur des deux côtés : la crédibilité auprès des candidats, et une incitation concrète pour les employeurs à progresser. Vous ne vous contentez pas d'agréger des offres : vous produisez une information que personne d'autre ne produit.
Votre ligne est celle de la preuve contre le discours. Un environnement inclusif ne se décrète pas dans une plaquette, il se mesure — et un candidat a le droit de savoir avant de postuler. Le tutoiement de votre slogan dit le reste : vous vous adressez directement aux personnes concernées, sans les traiter comme un sujet mais comme des professionnels qui font avancer leur carrière.
Deux versants. D'un côté, les candidats et salariés en situation de handicap : en France, 3,4 millions de personnes sont reconnues handicapées, 519 181 sont inscrites comme demandeurs d'emploi, et 1,4 million sont en emploi. De l'autre, les entreprises et les écoles, notées par l'Index H, soumises à une obligation légale d'emploi de 6 % et redevables d'une contribution quand elles ne l'atteignent pas. Sur Instagram, l'audience naturelle est la première — et c'est elle qui donne sa valeur à la seconde.
Pour un candidat, l'écart entre le discours et la réalité. Le taux de chômage des personnes handicapées s'établit à 11,5 %, soit près du double de l'ensemble de la population. Le taux d'emploi global des bénéficiaires de l'obligation d'emploi est de 41 %, contre 69 % pour l'ensemble de la population. Et une fois en poste, la question qui revient sans cesse est celle de la déclaration : faut-il dire son handicap, à qui, quand, et avec quelles conséquences ? Personne ne répond clairement à ça.
Que le handicap se voit : environ 80 % des handicaps sont invisibles, ce qui représente près de 10 millions de personnes. Que la RQTH est un désavantage à cacher, alors qu'elle ouvre des droits et des aménagements. Que les entreprises qui communiquent le plus sur l'inclusion sont les plus engagées. Et, côté employeurs, que l'obligation de 6 % est une formalité — alors que la contribution grimpe jusqu'à 1 500 fois le SMIC horaire par poste manquant lorsqu'aucune action n'a été menée depuis plus de trois ans.
Les chiffres qui nomment l'écart. Les droits expliqués concrètement, parce que personne ne sait vraiment ce à quoi il a droit. Les situations de travail racontées du point de vue de la personne concernée. Et les comparaisons d'entreprises, parce qu'elles transforment une question morale en information actionnable.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Aucun ne repose sur un récit édifiant ou un parcours exemplaire : tous sont construits sur des chiffres, des droits et des mécaniques concrètes.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'emploi, au handicap et à l'inclusion en entreprise :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Tutoiement de l'audience, conformément à votre slogan. Direct, informé, utile. Le porte-parole est filmé de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ. Et surtout : jamais inspirant. Le registre du récit édifiant — « malgré son handicap », la leçon de courage, la musique au piano — est exclu partout. On parle à des professionnels de leur carrière, pas à des héros de leur condition.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts sont écrits à la première personne pour quelqu'un de votre équipe, sans présupposer que cette personne soit elle-même concernée par un handicap : ce point lui appartient entièrement. Les éléments juridiques cités sont sourcés mais le cadre évolue, et les montants d'aides sont révisés : ils seront revérifiés avec vous avant tournage. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Soixante-neuf pour cent des gens en âge de travailler sont en emploi. Chez les personnes reconnues handicapées, c'est quarante et un.
Soixante-neuf pour cent des gens en âge de travailler sont en emploi. Chez les personnes reconnues handicapées, c'est quarante et un. Vingt-huit points d'écart. Et avant de chercher des explications confortables, posons les autres chiffres. Le taux de chômage des personnes handicapées, c'est onze et demi pour cent. La moyenne nationale tourne autour de sept. Près du double. Il y a trois millions quatre cent mille personnes reconnues handicapées en France, soit un peu plus de huit pour cent des quinze-soixante-quatre ans. Un million quatre cent mille sont en emploi. Et cinq cent dix-neuf mille sont inscrites comme demandeurs d'emploi. L'explication qu'on entend le plus souvent, c'est celle des compétences ou de la disponibilité. Elle ne tient pas. Parce que si c'était ça, on ne verrait pas l'autre chiffre : en 2025, deux cent quatre-vingt-six mille personnes en situation de handicap ont retrouvé un emploi, en progression de près de neuf pour cent sur un an. Donc ça bouge. Mais ça bouge lentement, et ça part de très loin. Ce qui produit l'écart, c'est une accumulation de petites choses. Une offre d'emploi rédigée avec des critères physiques qui n'ont rien à voir avec le poste. Un process de recrutement qui n'a prévu aucune alternative. Un entretien où la question de l'aménagement arrive trop tôt, ou jamais. Un manager qui ne sait pas quoi faire et qui, dans le doute, ne prend pas. Aucune de ces étapes n'est de la discrimination consciente. Mises bout à bout, elles font vingt-huit points. Et c'est pour ça qu'on a arrêté de demander aux entreprises si elles sont inclusives. On regarde ce qu'elles font, et on met une note.
Vous n'êtes pas obligé de dire à votre employeur que vous avez une RQTH. Et il n'a pas le droit de vous le demander.
Vous n'êtes pas obligé de dire à votre employeur que vous avez une RQTH. Et il n'a pas le droit de vous le demander. C'est la question qu'on nous pose le plus souvent, et elle revient toujours sous la même forme : est-ce que je dois le dire, et qu'est-ce qui se passe si je le dis. Reprenons dans l'ordre. Premièrement, la RQTH est une donnée de santé. Au sens du règlement européen sur la protection des données, c'est une donnée sensible. Elle ne se traite pas comme une information administrative ordinaire. Deuxièmement, vous n'avez aucune obligation de la déclarer. Ni au moment du recrutement, ni pendant le contrat. Et votre employeur ne peut ni l'exiger, ni vous reprocher de ne pas l'avoir dit. Troisièmement, et c'est le point que les gens connaissent le moins : le médecin du travail est tenu au secret médical. Il ne transmet jamais de diagnostic à l'employeur. Jamais. Ce qu'il transmet, ce sont des préconisations d'aménagement. L'employeur apprend qu'il faut un siège adapté ou des horaires décalés. Il n'apprend pas pourquoi. Quatrièmement, si vous choisissez de le déclarer, l'information ne se diffuse pas dans l'entreprise. L'employeur est tenu à la confidentialité, y compris vis-à-vis de votre hiérarchie. Aucun manager, aucun collègue n'y a accès sans votre consentement explicite. Donc la vraie question n'est pas est-ce que je dois le dire. C'est : qu'est-ce que j'ai à y gagner, auprès de qui, et à quel moment. Et cette décision vous appartient entièrement. Un dernier point. Le droit évolue, et chaque situation est particulière. Ce que je viens de dire pose le cadre général. Pour votre cas précis, parlez-en au médecin du travail — qui, lui, ne dira rien à personne.
On aurait pu vendre un label. On a choisi de mettre des notes, et de publier aussi les mauvaises.
On aurait pu vendre un label. On a choisi de mettre des notes, et de publier aussi les mauvaises. Le modèle du label, dans ce secteur, est très répandu et très confortable. Une entreprise paie, remplit un dossier, reçoit un logo, et le met sur sa page carrières. Tout le monde est content. Et un candidat qui regarde ce logo n'apprend strictement rien, parce qu'il ne connaît ni les critères, ni le seuil, ni qui n'a pas été labellisé. Une note, c'est l'inverse. Une note, ça se compare. Quand vous voyez quatre-vingt-douze sur cent, vous savez qu'il existe des soixante. Quand vous voyez quatre-vingt-trois classé très bon, vous savez qu'excellent commence plus haut. L'information n'est pas dans le score. Elle est dans l'échelle. Évidemment, ça crée des conversations inconfortables. Une entreprise qui découvre sa note et qui ne l'aime pas, ça arrive. Et c'est exactement à ce moment-là qu'on voit si une démarche est sérieuse : soit on retire la note, soit on explique comment elle est calculée et ce qu'il faudrait faire pour la faire monter. Nous, on explique. Parce que l'intérêt d'un score public, ce n'est pas de distribuer des bons points. C'est de donner à un candidat un moyen de trancher avant de postuler, et de donner à une entreprise une raison concrète de progresser. Un classement qui ne contiendrait que des bons élèves ne servirait ni à l'un ni à l'autre. On ne note pas pour sanctionner. On note pour rendre comparable ce qui, jusqu'ici, ne l'était pas.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'emploi des personnes en situation de handicap, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où toutes les entreprises se déclarent inclusives sans que personne puisse le vérifier, où vingt-huit points séparent deux taux d'emploi, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.